Il y a des hommes que j'aimerai toujours, mais pas tout le temps.

Il y a des hommes que j'aimerai toujours, mais pas tout le temps.
Philippe Katerine dit :

Les ois
eaux ne cessent de nous humilier :
- I
ls volent (pas nous).
-
Ils migrent (pas moi).
- I
ls nous chient dessus (pas nous sur eux, à moins qu'ils soient morts).
-
Ils communiquent se parlent en chantant (pas nous).

Il a bien
raison.

Ph
ilippe Eveno dit : "tellement j'deteste, j'adore."

Exemp
les : - les frissons d'angoisse me parcourant le dos.

- c
ontempler mes ongles rongés jusqu'au sang.

-
manger juste pour oublier que je m'ennuie ou que je souffre.

- savoir que je connais une réponse et me taire, agaçée qu'un autre soit félicité à ma place et fiere de ne pas étaler à tout bout de champ ma culture (car c'est comme la confiture, moins on en a plus plus on l'étale).

-
haïr.

-
le hard core, me brisant les timpans et me faisant grimacer de dégout et vibrer de plaisir.

- p
enser à comment je vais mourir.

- L
ison, déesse méprisable à la beauté meurtrière.

( t
ouche musicale : entre tes seins : les Wriggles )
(
touche littéraire : doublez votre mémoire : Philippe Katerine )

Luc
ile, borderline.

# Posté le vendredi 07 décembre 2007 13:19

Modifié le dimanche 23 décembre 2007 05:56

Plonge toi dans le mouvement Dada.

Plonge toi dans le mouvement Dada.
Et c'est ces enveloppes que je décachette, les doigts tremblants et le soufle court, l'expression impassible sous l'oeil accusateur de ma mère qui pèse sur mon profil baissé mais le coeur sans cesse plus affolé...
Je contr
ole mes lèvres fébrilent, la tête me tourne et des nausées me secouent. Je déchire nerveusement le papier, sort le document plié avec maladresse, mes yeux le parcourent sans logique, cherchant aveuglement les mots "sérologie négative", butant sur des termes scientifiques que je ne comprend pas, m'agaçant et m'abandonnant malgré moi à la panique.
Fin
alement je les rencontre, soupire, respire, sue, me cramponne à l'étagere de l'entrée.
Je co
mprends enfin le prix de la vie, le respect que je lui dois, sa fragilité et sa précieuseté... et gagne le droit à l'angoisse jusqu'aux prochaines analyses... dans 3 mois, dans 6 mois, dans 1 an... 1 an à laisser pourir les poutres de ma construction à peine dressée qui s'est crue un instant indestructible, tandis que ma mère donne des coups à la base au lieu de la consolider.

Voilà ce qu'il en
est.

(touche musicale : Cale
b Meyer : Joan Baez)
(touche littéraire : sa Majesté
des Mouches : William Golding)

Lucile, surréaliste
.

# Posté le lundi 03 décembre 2007 12:24

Modifié le lundi 10 décembre 2007 12:10

tout même rien peut tout être ou rien

tout même rien peut tout être ou rien
dans ce bas monde.
No
us avons tous une histoire à écrire, un poeme.
Ces vers seront ils les derniers du tien, ou te hasarderas-tu à en imaginer d'autres, comme tu sais si bien faire.
Tu
ne peux pas tout détruire et ne le souhaite pas.
Mai
s tu peux laisser ta marque, mince, finiolée, grossre, à toi de voir.
E
lle s'effacera tôt ou tard, et ça n'a d'importance que si tu lui en donne.
à
toi de voir.


Je ne fais que répondre à ce que personne n'a dit.
Sache que que j'ai peur de parler car presque toujours je ne parle pas.

dit-moi le dont ce non-dit .
J
e ne laisserais pas sommeiller nos paradis.


Tout ne s'apprend pas et ça ne s'invente pas.

J'ai peur de me laisser choisir.
Parce que je n'ai pas tant d'importance, et que j'en donne beaucoup à ce choix.


(touche littéraire : matin brun : franck pavloff)
(touche musicale : aux sombres héros de l'amer : noir désir)

simon, toujours qu'un petit peu, mais trop.

# Posté le dimanche 25 novembre 2007 14:21

Le ciel est toilé.

Le ciel est toilé.
Je me sens d'humeur à entreprendre plein de choses... c'est pourquoi je savoure mes envies et ne fais rien.

(touche musicale : insomnie : Café Nadar)
(touche littéraire : demain, une oasis : Ayerdhal)

Le pire n'est pas la machanceté des hommes mauvais mais le silence des hommes bons.
Norbert Zongo

Lucile, receptive.

# Posté le samedi 24 novembre 2007 07:01

Tout les blancs ont une montre mais ils n'ont jamais le temps.

Tout les blancs ont une montre mais ils n'ont jamais le temps.
La critique, c'est nécessaire, mais l'invention c'est vital, car dans toute invention il y a une critique de la convention.

Tout le monde c
ritique la pensée unique.

Le destin est un prétexte pour justifier l'injustice de ce monde et l'immobilisme des victimes.

Ce n'est pas en
rabessant ses interlocuteurs que l'on élève le débat.

A défaut de changer, change
z de défaut.

Quand la raiso
n est pessimiste la volonté se doit d'être optimiste.

Gustave Parking

(touche musicale : p
ipeau : Brigitte Fontaine)
(
touche littéraire : l'habit bleu du doute : Gustave Parking)

lucile, volontaire.

# Posté le mercredi 21 novembre 2007 06:58