Le monde tient à un fil, moi je tiens à mon rêve.

Le monde tient à un fil, moi je tiens à mon rêve.
Si tu es tristes pleure en cachette,
Si
tu es gai ris avec tous.

(to
uche musicale : Setal : Daby toure)
(to
uche littéraire : je suis méchant : Nathalie Kuperman)

Lucile, laconique.

# Posté le samedi 17 novembre 2007 12:14

Modifié le samedi 17 novembre 2007 12:33

Le baobab que tu as dans la main il faudrait penser à le couper.

Le baobab que tu as dans la main il faudrait penser à le couper.
Chaque matin en entrouvant les paupieres je m'ettone de ne pas découvrir l'oeil immense et protecteur au centre de la case...

Enfo
ncées dans la brousse nous crions comme deux peruches "y a du soleil à vendre, qu'il est chaud et qu'il est bon, et si j'étais marchande je gagnerais des millions..."
Aujourd'hui
la neige tapisse les champs, mon regard s'y appuie si intensement que je suis surprise qu'il ne laisse pas de trace dans le fin manteau blanc immaculé.

Des jou
rs entiers à casser mes yeux sur le rebord de ses lèvres...
Et Benj
amin qui me rappelle dans un murmure que la vie ne nous change jamais, qu'elle ne fait que nous reveler à nous-même.

Je
sais que je n'ai pas la plus petite idée de ce que je vis, mais je sais ce qui est derrière moi et devine ce qui m'attend.

"Afriqu
e, mon Afrique, Afrique des fiers guerriers dans les savanes ancestrales..."

Il me
faudra du temps, et il se trouve que j'ai la vie devant moi, pour me faire une raison. Je m'interdis de soupirer.
Je pio
che dans mes souvenirs et en tire cette phrase comme à la péche à la ligne :
"On dit que la douleur est psychologique. Hors, non, tout le monde ressent la douleur. Par ailleurs notre réaction face à elle l'est, on peut choisir de rire plutot que de pleurer."
Je c
hoisis de ne pas choisir.

(to
uche musicale : amen : Mickey 3D)
(tou
che littéraire : le grand atlas du monde)

Lucile, en tête à te avec son désarroi.

# Posté le mercredi 14 novembre 2007 06:46

Modifié le mercredi 14 novembre 2007 13:15

La beauté ne se mange pas en salade.

La beauté ne se mange pas en salade.
Jeudi 08/11/07 : 02H30 du matin, escale à Bamako; retour à la réalité et il ne m'a pourtant jamais pareillement semblé l'avoir quittée)
J
e souleve mes paupieres avec lenteur... mais plutot que de ressentir le réveil d'un long sommeil c'est maintenant que je rentre dans le rêve. Le ve qui m'aveugle depuis des années puisque je suis née à l'intérieur de celui-ci.
Je quitte une vie, avec mélancolie et sang froid, où la seule larme que j'ai versée a ché instantanément sur ma joue brulante d'émotion face à ce dernier sourire duquel une vitre me séparait dans la hall de cet roport.
Je quitte une vie qui je crois aurais pu être mienne.
Je quitte une vie à une telle vitesse, en si peu de temps et tant de kilomètres, qu'il me semble l'avoir laise derrière moi il y a des années.
Si
j'avais la possibilide changer de vie j'aurais espéré revenir enceinte. [...]

De retour)
Q
uand j'ai découvert cet espace m'aillant été familié l'effroi m'assailli. C'est comme si je marchais sur les ruines de mon ancienne vie, sur mes futiles mais rassurantes convictions passées.
Je suis un personnage égaré qui s'est trompé de livre, trop faible pour tourner les pages.
J
e ne sais pasest ma place mais je ne la conçois pas ailleurs qu'à ses cotés...
Il
s'est insinué avec la subtilité du serpent dans chaque parcel de mon corp, ses mots ne sauraient cesser de couler dans mes veines.

J
e ne vous ferez pas partager les mots et les maux de mon séjour car ils appartiennent à ce pays qui m'a révélée, et les mettre en scene détruiraient la beauté du décort que j'ai quitté.

(tou
che musicale : résiste : France Gall)
(to
uche littéraire : Gazoline café : Christine Barbay)

L
ucile, boiteuse frigorifiée.

# Posté le samedi 10 novembre 2007 14:57

quelques lampadaires et des sourires.

quelques lampadaires et des sourires.
Joyeux anniversaire, 1 an déjà, mais que tu es grand.

J'aurais aimé que tu sois là mais tu n'y étais pas.
Et pourtant, cette fois ci, tu aurais été contente de moi.

L'inconnu(e) était et est partout.

Ils étaient trois, et je pense qu'ils ne sont plus que deux, ou bien beaucoup plus.
Comme bien d'autres, ils entreprenaient, comme ce groupe d'amis de la fressinouse, à leur petite échelle.
Ils grimpaient.
Les échellons.
Et ils grimpent.
l'échelle, qui n'est plus si petite.
Il ne faut pas avoir le vertige.

Joyeux anniversaire, sincère.

(touche musicale : wild world : Cat Stevens)
(touche littéraire : télérama (dont l'avis est si important))

simon

.
ou
. . .

# Posté le jeudi 01 novembre 2007 15:26

Modifié le jeudi 01 novembre 2007 16:58

détour.....

détour.....
de retour d'ailleurs.
Les fumées minces s'échappant des bols de chocolats et de thés, les petites pilles de livres de psie et de bandes dessies, une musique de cat steven ou de john lennon, les traces de beurre sur les couteaux ikéas, les cheveux décoiffés, le soleil généreux, une ou deux toiles d'araignée, des petits sourires entre deux bouchées de tomates poivrées, les sacs de couchage, un hamac accroché à une poutre, la radio dans la cuisine, le seul écran d'ordinateur, le silence,
là où le temps passe si il le souhaite.

simon.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 28 octobre 2007 11:40